Taxer l'IA : une question juste, une réponse impossible
Premier volet d'une série de trois. La tribune de Bruno Colmant (« l'IA ne cotise pas ») pose une question légitime — à qui appartient la valeur créée par l'IA, comment la redistribuer ? La note reconnaît la légitimité du dividende collectif, puis démonte les cinq obstacles structurels qui rendent la taxation classique impraticable (localisation, définition, fluidité, compétitivité géopolitique, vitesse), démolit l'esquive du revenu universel avec les chiffres réels d'OpenAI et d'Anthropic, et pose la souveraineté cognitive comme seule réponse politique tenable.
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